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Derniers billets

Y. Amano, Arabian Nights
100517
Donne-toi aux courants, à l’onde, au vent. Cède léger à l’invite des pluies et des poussières, arrachées à demain à hier, d’ailleurs [...]
Esther _ Prologue
Elle ne bouge plus. Bras ballants, la jambe gauche repliée sous la cuisse droite si bien qu’il penche un peu, son corps, légèrement affaissé, repose échoué [...]
Anh Mat en résidence : sommaire
À la porte des villes nombres, le voyageur doit laisser ses armes. Quand j’ai dit à une amie que j’allais visiter des mégapoles pour un projet de création, elle m’a répliqué : « Ah ! moi les villes me font peur. » À moi aussi elles font peur, les villes. C’est même pour ça que j’y viens. (Mahigan Lepage, Explosent les villes d'Asie)
toute cette ville tient à peine entière dans le flanc de la lune, pourquoi semble-t-elle si fragile tout à coup, serait-ce que notre position, en haut des ponts immenses ou sous les immenses tunnels, l’écrase, serait-ce que nous pensons pouvoir écraser de notre poids de lune l’ensemble de ce corps qui se forme, se contorsionne et se défait jusque sur la mer, les monts et la lune ? (Benoît Vincent, GEnove, villes épuisées)
Peinture de Giorgio de Chirico
160617
Mêmes essaims de coïncidences, même orbite entraînée-retenue à l’étoile fixe, le temps glisse, avance et recule entre invites et dérobades, aveux et [...]
Esther 4.3
— Drôle de rencontre. Drôle de façon de lier connaissance. Son regard a flotté un moment, dépris de mon récit cahoteux, a parcouru lentement la salle, [...]
310517
échanges d’encre de salives de sueurs, déposées en dons, en surdons comme sursauts, comme conflagrations où explose et s’expose, où [...]
Photo Paul den Hollander
220517
Qu’est-ce qui tremble au clair de la nuit entre les corps qui bougent, se frôlent, s’ignorent ou s’étreignent ? Quel oubli, quel souvenir [...]
120517
Nuit de grand vent dans les voiles. Tu changes d’aire, et c’est bonheur. Une générosité inattendue t’éclot au cœur, tu brûles [...]
Esther 4.2
Mais j’invente, j’enjolive peut-être un silence au début commandé plutôt par la timidité, une timidité un peu solennelle, comme si j’assistais [...]
70517
Les visages succèdent à d’autres visages. Peu à peu ils se recouvrent, les lignes se mêlent. Le visage devient le masque du visage. S’y laisse [...]
Esther 4.1
La première fois, celle du regard, au moment de partir, elle m’avait demandé si ça m’ennuyait. Elle revint ensuite une autre fois, puis encore [...]
Esther 3.3
Mais ça ne va pas. Je ne suis pas là pour ça, accélérer brusquement, embrayer sur n’importe quoi dans une brusque embardée au prétexte de je ne sais [...]
Esther 3.2
J’ai longtemps essayé de m’expliquer ce regard bleu-noir. Il était rare et naissait, je crois, de certaines luminosités ou circonstances [...]
Texte repris dans le cadre de la dissémination « Le travail invisible » organisée par la webassociation des auteurs. (Voir note d’intention). Présentation Blog de l’auteur: Bazar Kazar Livres : Le Manuscrit et la Mort ; Les Rivières fantômes. Nila Kazar parcourt le monde de l’édition, l’ancien et le nouveau, et surtout la mutation de l’un à l’autre, dont elle est […]

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