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10816

2 août 2016 - Poèmes
10816

Comme une vie d’emprunt qui cependant moule la moindre courbe, épouse chacun de mes gestes, fluide et souple, façonnée me façonne à même l’évanescence du souffle

Peau seconde et primitive de l’étoffe dont on lange naissances et morts confiées au règne de la lumière — elle s’écoule, baigne et méandre la perte éboulée

D’une même trace enceinte et déliée, forteresse de vent au foyer déserté qu’attisent les dehors déjetés, en transparence au-delà répandue, prendre forme

D’absence radieuse

Illustration : P. Klee, Das Licht und die Schaerfen

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