À Anh Mat

L’écriture. Comme une voix dans votre tête, un feu follet perché sur votre épaule, une arrière-pensée en embuscade – dans le repli des pensées, au détour du rêve, dans le forclos du repos, un fantôme, une fumée. Hantise arpentant notre for antérieur. Ombre portée. Doppelgänger en doublure qui tient chaud dans l’angoisse. Inconnu anonyme et sans face, obscur de ténèbres, ou bien connu visage nommé et renommé, aveuglant de clarté – épris aux jeux des reflets où la présence s’absence.

Comme un deuil introuvable, l’écriture

Orphée se retourne vers Eurydice.

Suivant
Précédent

Laisser un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :

En poursuivant la navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Plus d'informations

Ce site utilise des cookies. Poursuivre votre navigation sans changer vos paramètres ou cliquer sur "Accepter" ci-dessous revient à accepter leur utilisation sur ce site.

Fermer