L’écume te lèche les pieds.

Les éclats banals et fantastiques des fêtes, des rires, des lumières et couleurs, présents et lointains, présents et lointains tous les âges et toutes les galaxies.

La caresse de la vague s’accorde à ton pas, régulière comme l’éternité.

Son grand murmure d’informulé te berce et mêle à l’insu, à l’aveu, vibrant tel le désir entre ce qui est et n’est pas.

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