Tu lèves le verrou, disperses les thrènes d’ennui et d’oubli. À ton approche s’effarouchent les fantômes ; seul s’attarde un soupir, les hantises se tamisent et glissent à mes pieds, s’y roulent comme chats gris.
Simple comme un bon jour, grande comme l’évidence, ta présence m’enrobe, saisit vive, me porte bien avant tous les passés, bien après tous les futurs, aux arpents du désir où naissent feux follets d’indécis parage.
Tu es fontaine de jouvence à mes lèvres éclose qui ruisselle et chante dans ma gorge.

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