Parfois les astres s’alignent au-dessus de la pagaille des images, des paroles en désordre, de l’efflorescence des draps, au-dessus des rêves grands et du petit quotidien. La peau frissonne, le rire ricoche dans les gorges, les ariels fusent en pensées, glissent dans les veines et la nuit entière joue à la bascule où s’inverse le sort.

La nuit entière au-dessus de toi tendue comme le miracle immense, dans son drapé jetées mille morts petites et grandes, la grande houle d’amour suprême, t’accueillent cette force tienne reconnue et ses éclairs.

Et insensée n’aie cure de tes poussières :
au firmament se grave
bénédiction.

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