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Archives de l'étiquette : dissémination

Texte repris dans le cadre de la dissémination « Le travail invisible » organisée par la webassociation des auteurs. (Voir note d’intention). Présentation Blog de l’auteur: Bazar Kazar Livres : Le Manuscrit et la Mort ; Les Rivières fantômes. Nila Kazar parcourt le monde de l’édition, l’ancien et le nouveau, et surtout la mutation de l’un à l’autre, dont elle est […]
Georges Darien, La Belle France
Texte repris dans le cadre de la dissémination « Irrévérence » organisée par la webassociation des auteurs. (Voir note d’intention). Présentation Une fois [...]
Pour Francis Royo…
CP63 – 3 JUIN 2015 dans ce pur éclat de silence qui travaille au-delà de la douleur sans mots sans armes nous rompons notre pain (Francis Royo, [...]
Une nuit qui n’existe pas encore, dont on sait la venue, pas la prochaine nuit, non, une nuit future, hypothétique seulement, un espoir de nuit, un désir de nuit aussi bien qu’une peur de nuit, un mouvement vers et contre cette nuit... (J. Séné, Nuit 48)
La pensée rencontre parfois des évidences à propos desquelles elle a un moment de sidération, comme cette exigence de la loi mosaïque, première et constitutive de notre humanité, « Tu ne tueras point ». Les guillemets sont d’ailleurs là pour nous rappeler que cette parole n’est pas nôtre, qu’elle est une exigence qui nous est imposée par Dieu. (I. Pariente-Butterlin)
┏┈┅┄┓ ┇Oser┇▔▍ ▔▍ ┗┅┅┄┉┅┓▔▍ ┆ se ruer┇à la ┗┅┄┅┉┅┉┅┛ ┇ lisière ┇du soi ┗┅┄┅┉┅┅┉┅┉┉┅┛ ┏┈┅┄┓╲Ourler▔▍ ┆ le soleil.▔▍ ┇╱╱╱╱╱ ╱╱ ┗ #novella▔▍
Monsieur M. commence, submergé par l'écoute, face à la page déjà noire d'absence de mot. A l'origine un trouble, une difficulté à se confier, comme si chaque chose prononcée pouvait le trahir, révéler le secret qu'il garde sur le bout de sa langue, derrière les dents serrées de sa bouche fermée comme un poing. (Anh Mat, "L'origine de Monsieur M.")
C’était la grève. Cour interdite. Sport interdit. Plus de papier. Alors j’ai écrit sur le mur. Sur moi, en fait. Sur mon ombre et à côté. En noir. Comme si l’encre, je le puisais dans moi-noire. Comme si je trempais ma plume dedans moi-étalée sur ce mur et débordais de cette tache-mon-corps pour écrire. (Léo Henry, luvan, Le Naurne)
Hors-la-loi, maintes fois sauvé des maisons de détention, Jimi Hendrix crache la tête du serpent qui se mord la queue. A la source de tout feu, sur ses lèvres écumantes, entre ses mains : le même chant vaudou – rite de passage, de transgression. Jimi, c’est la stratosphère, l’espace, l’air, le fond génésique, la langue volage et sensuelle. Il est l’homme que l’on voit dans ce va-et-vient incessant. (David Atria)
Comment le devine-t-on, puisque le fantâme n’existe pas, peut-être au détour d’un poème d’aucun en a fait naître la fumerolle, mais on ne sait rien ni du terme, ni de ce qu’il signifie, personne ne l’a jamais conçu. Pourtant il ne fait aucune doute pour personne à leur vue qu’ils sont les premiers fantâmes connus à ce jour, qu’ils répondent en tous points à la définition du concept fantâme. (Christine Simon, Naissance d'un fantâme)
À la porte des villes nombres, le voyageur doit laisser ses armes. Quand j’ai dit à une amie que j’allais visiter des mégapoles pour un projet de création, elle m’a répliqué : « Ah ! moi les villes me font peur. » À moi aussi elles font peur, les villes. C’est même pour ça que j’y viens. (Mahigan Lepage, Explosent les villes d'Asie)
parfois, quelque chose file, dans les poumons, l'espace, entre l'inspiration et l'expiration, de la page, contre ses lèvres, tu ne sais pas vraiment, parfois, un postillon tombe, la phrase chute, fait une boucle, sursaute, accroche cœur, sur le menton (Murièle Modély)

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