De la viande crue coupée de ma propre chair

Je prononce enfin la phrase, mais je reste avec la grande terreur que tout en moi est prêt pour un travail poétique et qu’un tel travail serait pour moi une solution divine et une véritable manière de devenir vivant, alors qu’ici au bureau je dois à cause d’un document lamentable voler un morceau de sa chair à un corps capable d’un tel bonheur. (Kafka, Journal)

Murs murs

« Aux cris, aux sifflets, il préférait le chant lointain et fortuit de la poésie. » Si les murs avaient, non pas des oreilles, mais une langue, ce que nous entendrions en les longeant ressemblerait peut-être à ce que Raymond Bozier nous donne à lire dans ces pages où il explore leurs architectures réelles et…

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