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Archives de l'étiquette : nuit

Esther 2.1
Il m’avait entraînée dans la nuit sur un ordre bref, « Marchons. » Je lui avais emboîté le pas par automatisme, sans me demander quelles étaient ses [...]
Esther 1.2
Tout ce qu’ils n’avaient pas dit alors, tout ce qu’ils avaient dit depuis, passait et repassait en trombe dans un tourbillon de pensées, et j’avais beau [...]
Chambre à l’heure, sans fenêtre, dégâts des eaux inclus. La douche fuit. Supplice des gouttes d’eau qui résonnent dans le noir. Dans la corbeille des mouchoirs froissés recouvrent la capote de l’heure précédente. Je tente de m’assoupir sur le drap humide, baigne avec dégoût dans la sueur d’une dernière étreinte. J’attends le bout d’un jour […]
La sonnerie du réveille-matin pénètre dans le rêve. J’ouvre les yeux, la conscience encore lourde d’étrangetés. Dormi deux heures. Appelons ça une sieste nocturne. C’est tôt. Juste avant la lumière. Jour et nuit se confondent. Aube dans le noir. Nuit déjà trop claire pour être encore la nuit. Bruit de camion benne. Montée en régime […]
Une nuit qui n’existe pas encore, dont on sait la venue, pas la prochaine nuit, non, une nuit future, hypothétique seulement, un espoir de nuit, un désir de nuit aussi bien qu’une peur de nuit, un mouvement vers et contre cette nuit... (J. Séné, Nuit 48)
Je ne suis sûr que d’une chose : le carreau sale derrière lequel je le vois, se tenir droit comme un i, laisse opaque et transparent le moindre accent de sa voix. Là-bas se récite quelque chose. Une vie, un poème. Du moins je vois ses lèvres qui bougent, sa gorge forcer à grands traits le passage douloureux que les mots empruntent quand il les formule (certains, dirait-on, pour la première fois, il tousse alors et porte ses mains à sa bouche mais son discours ne cesse pas : le visage dans les mains, il reprend, et s’il le faut plusieurs fois). (Grégory Hosteins, Répertoire)
Monsieur M. commence, submergé par l'écoute, face à la page déjà noire d'absence de mot. A l'origine un trouble, une difficulté à se confier, comme si chaque chose prononcée pouvait le trahir, révéler le secret qu'il garde sur le bout de sa langue, derrière les dents serrées de sa bouche fermée comme un poing. (Anh Mat, "L'origine de Monsieur M.")
On the rails II
où les pas n’en finissent pas de se répercuter
À chaque pas répondent mille échos. La semelle quitte le sol et dans son sillage s’envolent la nuée papillonnante des rêves tout éveillé, la nuit est [...]
Voyage au bout de la nuit _ Arnaud Maïsetti
[L’]articulation d’une seule nuit traversée par des voix, et le faisceau des voix recompose la nuit au-devant d’elle, la nomme, creuse la faille en [...]
Intérieur nuit
C’est l’heure de la nuit où suffisent un souffle, une lueur, lorsque cesse et se poursuit chaque chose, le temps lâché en roue libre. [...]

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