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Archives de l'étiquette : récit

Esther 4.4
La brûlure du tabac sur la langue, la piqûre du froid aux joues, sa voix à l’intonation calme et précise, ses paroles faufilées aux volutes de fumées. Je [...]
Esther 3.3
Mais ça ne va pas. Je ne suis pas là pour ça, accélérer brusquement, embrayer sur n’importe quoi dans une brusque embardée au prétexte de je ne sais [...]
Empreintes _ Augustin #3
C’était une bulle, un endroit calme. Au château nous vivions assez isolés, on recevait peu. La plupart du temps, avec Adèle, on collait l’intendant, ce [...]
Répertoire urbain: extrascolaire
Les congés estivaux étaient relégués bien loin, mordant presque sur l'automne, et la chaleur qui, même en fin de journée, pesait sur la ville comme un [...]
C’était la grève. Cour interdite. Sport interdit. Plus de papier. Alors j’ai écrit sur le mur. Sur moi, en fait. Sur mon ombre et à côté. En noir. Comme si l’encre, je le puisais dans moi-noire. Comme si je trempais ma plume dedans moi-étalée sur ce mur et débordais de cette tache-mon-corps pour écrire. (Léo Henry, luvan, Le Naurne)
Comment le devine-t-on, puisque le fantâme n’existe pas, peut-être au détour d’un poème d’aucun en a fait naître la fumerolle, mais on ne sait rien ni du terme, ni de ce qu’il signifie, personne ne l’a jamais conçu. Pourtant il ne fait aucune doute pour personne à leur vue qu’ils sont les premiers fantâmes connus à ce jour, qu’ils répondent en tous points à la définition du concept fantâme. (Christine Simon, Naissance d'un fantâme)
Empreintes _ Augustin #2
Il avance sans se soucier d’où le mènera ce chemin dont il ne voit pas le bout. Il marche sous la voûte des arbres aux branchages immobiles d’un pas [...]
Empreintes _ Augustin #1
Il pousse un grognement tout en repoussant la masse blanche des draps, qui glisse encore quand il se tortille pour essayer de se redresser dans son lit. À [...]
Photo_Justin Brown, SD Rail Yard
Passages
La gare est parfaitement déserte. Pas un chat, pas un bruit hormis l’imperceptible grésillement des néons qui illuminent férocement le hall vide et le [...]
Empreintes _ Pauline #10
Avec Claire P., écrit à quatre mains. Pauline s’assied sur le sofa, son verre vide toujours entre les mains, et se met à réfléchir. Elle a beau tourner ça [...]
Empreintes _ Pauline #9
Avec Claire P., écrit à quatre mains. La plage est étrangement déserte. Seul le ressac de la mer anime le paysage, baigné par la lumière fixe et étale d’un [...]
Empreintes _ Pauline #8
Avec Claire P., récit à quatre mains. « Benjamin, tu es rentré ? » En entendant sa femme, Hervé regarde machinalement l’heure. Pauline rentre tard. Il [...]

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